La fêtes de tous les saints

Mettre, là où c’est possible, le petit supplément d’amour dont Dieu nous rend capable.

Fêter tous le saints, hommes et femmes, petits et grands, modestes ou de noble condition, illustres ou anonymes ; tous ceux et celles qui se sont efforcés, avec leurs grandes limites, de mettre un peu plus d’amour là où il semblait ne pas y en avoir assez ! C’est simple comme bonjour, simple comme le sourire radieux d’un enfant, la bonne action d’un scout, ou encore comme une place qu’on libère pour laisser s’asseoir une personne âgée. Simple comme les inévitables douleurs de la vie que tempèrent les attentions fraternelles.

Pour illustrer cela  voici deux textes. L’un d’un saint universellement reconnu et l’autre d’un homme de bonne volonté qui ne dit rien de sa foi :

Une chronique matinale d’Edouard Bear, en décembre 2018

« …On a une mission, comme tous les matins, la même mission : il va falloir trouver !

Il va falloir trouver de la gaieté, au milieu de toutes les raisons de désespérer, d’être triste, d’être sombre

Il va falloir trouver de la beauté, au milieu des laideurs supposées ou proposées

Il va falloir trouver de la gentillesse, au milieu de tous les visages fermés, de toutes les portes qui se claquent

Il va falloir trouver du silence, au milieu de tous ces bruits assourdissants

Il va falloir trouver des rires, des rires enfantins et joyeux au milieu des grognements

il va falloir trouver des caresses au milieu des griffes

Il va falloir trouver des tendresses au milieu des gifles

Il va falloir trouver de l’ouverture au milieu des fermetures

Il va falloir trouver en nous cette envie, cette énergie… »  (lien vers le fichier audio et vidéo)

Prière de Saint François d’Assise

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

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