… en réponse aux lettres envoyées par quelques Paroissiens du Couserans.

Mes Amis,
Si l’on m’avait dit qu’un jour je remercierai des Couserannais. Moi à qui l’on apprend depuis tout petit, au fin fond de la Haute
Ariège à ne pas fraterniser avec
l’ennemi.
Quelle leçon d’humanité vous m’avez donné. À moi, le sale gosse qui s’est longtemps interdit de rêver à un avenir plus radieux. Vous avez prit de votre temps (et croyez moi ici, je sais combien il est précieux) pour nous écrire. Illuminant par la même notre Noël. Merci du fond du coeur, de la part de toute notre petite église invisible, d’avoir prit le temps de nous écouter. Sans jugements. Simplement dans l’amour que préconise notre merveilleuse religion. Simplement Merci ! Nous prions pour vous. Que le seigneur vous accompagne.
L’église invisible



































































